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Mon parcours

Apiculteur professionnel, je me suis installé en 2010 à Doussard, puis j'ai déplacé mon activité à Faverges en 2012. Âgé de 40 ans aujourd’hui, j’ai eu mes premières ruches à l’âge de 15 ans, grâce à un voisin apiculteur amateur qui m’a fait découvrir les abeilles.

Jeune adulte, j’ai rapidement su que je voulais faire de cette activité mon métier. J’ai suivi une formation agricole BTSA ACSE, avec un stage réalisé sur une première exploitation apicole au Canada.

Après ce diplôme, je me suis concentré sur le développement de mon expérience. De 2006 à 2009, j’ai réalisé 8 saisons apicoles sur 4 ans, en couplant chaque année expériences en France (3 en Haute-Savoie, 1 en Isère) et dans l’Hémisphère Sud (1 en Nouvelle-Zélande, 3 en Australie).

Mes expériences à l’étranger m’ont amené à travailler sur de grosses exploitations sur lesquelles j’ai beaucoup appris sur la gestion d’un cheptel de ruches :

1 saison en Nouvelle-Zélande : exploitation de 2000 ruches divisibles Langstroth Ile du Nord, en pollinisation des kiwis verts et jaunes, production de miel toutes fleurs et un peu de production de miel de Manuka

3 saisons en Australie : exploitation de 600 ruches divisibles Langstroth et 600 nucléis doubles, en production de miel, de reines, de paquets d’abeilles, le tout dans un contexte de présence d’Aethina tumida.

L’exploitation aujourd’hui

Depuis 2010, j’ai développé mon activité jusqu’à atteindre il y a quelques années ma vitesse de croisière. L’exploitation est aujourd’hui constituée de 600 ruches Warré et 100 ruchettes Dadant, qui produisent entre 8 et 12 tonnes de miel selon les années, 300 essaims Warré et Dadant pour le renouvellement de mon cheptel et la vente, de la propolis et du pollen de montagne. J'élève également mes propres reines de génétique hybride, grâce à un collectif d'apiculteurs professionnels des Savoie avec lesquels nous sélectionnons une race d'abeilles adaptée à notre environnement et à nos pratiques.

Environ deux tiers des ruches restent en Haute-Savoie toute l’année pour la production du miel de montagne, et le tiers restant est déplacé en janvier dans les Pyrénées Orientales pour y démarrer l’élevage de reines et produire, selon les années, le miel de maquis de printemps (bruyère blanche). Ces dernières seront déplacées fin avril/début mai en Isère pour y produire le miel d’acacia puis le miel de châtaignier. Début juillet, elles sont ramenées en Haute-Savoie pour y être déparasitée puis y passer l’automne et l’hiver. Une centaine des ruches de Haute-Savoie est transhumée début juillet à Sault (Vaucluse) pour y produire le miel de lavande. Elles sont rapatriées autour de l’exploitation courant août.

Le miel est principalement vendu en pots en Savoie et Haute-Savoie :

- en direct à l’exploitation,

- sur des marchés réguliers (Faverges, Sévrier),

- dans des magasins partenaires (commerces de proximité, coopératives fromagères).

- sur quelques foires annuelles et marchés de Noël : Fête de la pomme à Saint-Férréol, Fête du Cayon à Annecy, Printemps des chèvres à Faverges, marché de Noël du GAEC les Délices Savoyard à Cons-Sainte-Colombe…

Depuis quelques années, l’exploitation embauche une personne en temps partiel à l’année pour réaliser la mise en pot, m’aider aux livraisons de miel et en saison pour les opérations sur les ruches. Selon les années, j’embauche également un saisonnier de mai à septembre.

Par souci d’ergonomie et de confort de travail, l’exploitation est aujourd’hui mécanisée pour la plupart des opérations : récolte, extraction, transhumance, manutention au bâtiment, …

Nous travaillons au quotidien avec un pick-up 4x4, et pour les longues transhumances nous utilisons un petit poids lourd 4x4 équipé d’une grue Easyloader de chez Icko, couplé à une remorque.

Pour l’extraction, j’ai fait l’acquisition il y a quelques années d’une chaine d’extraction pour gagner du temps et rendre cette étape moins pénible physiquement. Le miel est stocké en fût puis mis en pot grâce à une pompe doseuse.

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